UnVieuxBubble-Gum,QuiColleAuxSouliersCommeUnHomme. ♪

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Perrine . 16 ans . Limousin (19) . Célibataire . Lycéenne . Rose . & Aliénée .




Elle, le stick à la main, les lèvres gercées, l'allure de garçon, ses cheveux, bien que très courts, toujours en bataille. C'est plus une fille, mais pas encore une femme. La gamine un peu brouillon. La gauchère contrariée. La fille maladroite, qui sait pas mettre un pied d'vant l'autre sans s'ramasser. La débauchée, qui n'offre pas son cul, qui n'le vend pas pour autant. Tu sais, la petite, toute petite. La vodka n'est pas loin, jamais, le père, si. Et même s'il lui manque, elle n's'l'avouera jamais. Elle mène une vie un peu trash, et n'sait pas s'habiller. Toujours le sac sur l'épaule droite. La meuf que tout le monde regarde, que peu de gens apprécient, et qui en aime peu égal'ment. Celle qui vit dans l'extrême, parc'qu'elle n'a pas trouvé l'juste milieu. Celle qui déteste aimer, parc'que c'est douloureux. L'éternelle célibataire, qui n's'en plaindra jamais, parc'qu'elle l'a un peu cherché. Toujours aussi moche, la goss. Loin d'être pourrie gâtée. Qui n's'aime pas et n's'acceptera jamais. L'introvertie un peu folle, un peu névrosée. L'aliénée, un peu paranoïac. La pessimiste déçue. La fausse heureuse, faucheuse. On n'l'attend jamais. Parc'qu'elle est toujours en r'tard, un peu à côté. La fumeuse, celle qu'on n'désire pas, celle qu'on oublie souvent, qui déteste la solitude pourtant. Celle qui pleure tout l'temps, et qui n'm'anque pas vraiment. La fille qui n'fait plus confiance, et qui a trop perdu. Qui n'peut pas s'empêcher d'faire de la merde, dire des conneries. La masculine, qui s'assis n'importe où, qui rote tout l'temps. La mauvaise compagnie, maniaco-dépressive. Elle, la tête baissée, le regard vide. Jamais un sourire, jamais un "Je t'aime". Contre ses envies. L'égoïste, et sa fièrté à chier. L'insomniaque lunatique, et hystérique. Arrogance, provocation. J'pourrais en dire encore pas mal pour la décrire, mais j'trouve plus les mots.





"Filet de bave, la rage entre les doigts. Mia, vas t'en, j'veux plus d'toi".
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# Postato martedì 10 novembre 2009 17:20

Modificato martedì 10 novembre 2009 18:05

Fermer la bouche, se dégoûter. Mia, mes doigts.. . S'il te plaît. L'interdit semble abject, pourtant je l'ai touché, j'ai appris à l'aimer. Mia, ma tendre, pourquoi ne pas m'abandonner, Mia, comme il y a quelques années, quelques mois. Des heures seul'ment. Si tu savais, Mia, comme j'ai pas besoin d'toi. Conscience de ton innocence. Pardon, pardon, douce, de t'avoir réveillée. Tu dormais si bien au chaud dans mon ventre, ma Mia. J'ai tellement aimé ton contraire, que j'le déteste à présent. Entre Mia, assieds-toi, installe toi dans ma vie. Je te regarderai, toujours. J'm'offrirai à toi, si toi tu as besoin de moi.

Mia, si je t'écrivais hier, c'est parc'que tu étais loin de moi. Si je t'écris aujourd'hui, c'est parc'que je n'peux pas te parler. Ma Mia, chérie, je t'en veux, je t'en veux tell'ment, non, pas de m'avoir laissée derrière toi, seul'ment de m'avoir laissé espérer que tout était terminé. Oh Mia, protège moi, j't'en supplie, fais quelque chose. Impuissance, face à ton jeu. Mia, reconnaîs-moi...

La sale, Mia, vas t'en, je n'veux plus d'toi. Si je t'écris aujourd'hui, c'est parc'que j'attends un Adieu, s'il te plaît, Mia, je n'te prierai pas pour que tu t'en ailles, j'te l'demande, j'te l'ordonne. Regarde-moi, puisque plus personne n'osera le faire à cause de toi. Je n'suis pas ton objet, Mia, dégage, loin, ne reviens pas, jamais. Mia, ma délicieuse ennemie, si je te réveille encore, ne viens pas. Chacun de tes retours m'effraie. Mia, qu'as-tu fait de moi ? Vite, vite, cache toi, belle cruelle. Je t'oublie, tu m'oublies.


Taylor Disaster.
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# Postato mercoledì 11 novembre 2009 08:51

Modificato mercoledì 11 novembre 2009 09:30